ASSOCIATION FRANCAISE POUR UN SPORT SANS VIOLENCE ET POUR LE FAIR PLAY

 
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Esprit Sportif conscience

« ESPRIT SPORTIF ET CIVILISATION »

Le 24 avril 2008 à Poitiers
Texte intégral de l’intervention de Maître Frédéric LONNE
Publication de l’ouvrage portant les actes des travaux
Le 27 novembre 2008

René BONNET – Président du CROS Poitou-Charentes
Nous avons demandé à Maître Frédéric LONNE d’intervenir en ouverture de cette 3ème Table ronde au titre de Docteur en Droit Public, Conseil juridique de l’Association Française pour un Sport sans Violence et de Vice Président de l’Association Avec Panache. Il nous arrive de Dax où il est avocat, et un autre de ses titres vous sera encore plus sympathique, celui de représentant des 400 jeunes lors de la création du Code du Sportif en 1991. Maître LONNE, je vous invite à prendre place dans cette tribune.

ESPRIT SPORTIF ET EPANOUISSEMENT DE LA CONSCIENCE HUMAINE

Maître Frédéric LONNE

Mesdames et messieurs les présidents, directeurs et intervenants, mesdames et messieurs, chers amis,
J’ai l’honneur d’intervenir sur un thème qui reprend la continuité des propos et des débats de ce matin -qui ont été d’une très grande tenue-, et, parce que les sujets sont transversaux, je vous prie par avance d’excuser d’inévitables et éprouvantes répétitions.

Thème de ce carrefour, l’esprit sportif est-il source d’épanouissement de la conscience humaine ?

La notion de conscience humaine ouvre un champ philosophique relativement vaste et large qui pourrait donner lieu à un colloque à lui tout seul.

Il ne s’agira plus modestement pour nous que de savoir si la conscience humaine peut, en termes de morale ou de déontologie, trouver un écho dans l’esprit sportif et si ces notions peuvent se nourrir l’une l’autre au bénéfice de la société.

Parmi les évolutions que vous rappeliez Monsieur le Directeur, vous en citiez une particulièrement importante -et je vais rappeler ma modeste intervention d’il y a quasiment 20 ans de cela-, la création du Code du Sportif : parler d’esprit sportif à cette époque là était encore réservé à quelques rangs de poètes qui, finalement, servaient à contre cœur d’alibi aux dérives que nous connaissons 20 ans plus tard.

Désormais, un élu de région – et pas la moindre -, nous explique que le sport, que la pratique sportive, que l’éducation sportive et enfin – car ce sont des notions distinctes – l’esprit sportif, entrent dans le cadre de projets que nous pourrions qualifier de politique et qui, en tout cas, sont pris en considération par la fonction politique pour participer à l’organisation de notre société.

La question des relations de l’esprit sportif et de la conscience humaine est donc devenue légitime et urgente.

Envisagée sous l’angle de la morale, du bien ou du mal, la conscience humaine ne pourrait abusivement être renvoyée à une somme, une moyenne de consciences individuelles abandonnées au libre arbitre de chacun, parce que la morale ou les sentiments de morale - et j’en rencontre tous les jours les difficultés dans le cadre de ma profession d’avocat, confronté à des personnes qui ont leur propre morale et qui n’acceptent pas de s’entendre dicter des règles transcendantes – cette morale ne peut pas -au même titre que les droits tels qu’ils ont été déclarés par leur nature en 1789- être rattachée à une nature humaine.

Il n’y a pas une morale immuable, elle n’est figée que dans le temps qu’elle traverse et il serait possible sur le terrain de la morale de ne renvoyer abusivement qu’à cette relativité.

Je rajoute abusivement, car dans l’histoire de la conscience humaine, nous rencontrons quand même de façon assez homogène – homogène dans l’espace et dans le temps – des interdits, des tabous, des modes de comportement qui, à situation égale, entraînent des comportements égaux alors même que les situations se trouvent sur des continents séparés à des époques où la transmission de l’information était impossible. On peut donc imaginer, en termes de morale, qu’existent quelques éléments de conscience humaine collective et naturelle.

Il n’en reste pas moins vrai que, dans le message social confondant la morale et la moralité, surfant sur les perceptions relatives des situations, nous sommes tous confrontés aux tentations de l’abstention, de la passivité que nous légitimons rapidement par les perversions des raisonnements de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide : rien n’est jamais totalement bien, rien n’est jamais totalement mal.

Aborder les relations de l’esprit sportif et de la conscience humaine sous l’angle de la morale apparaitrait donc particulièrement vain.

Nous avons préféré depuis maintenant de longues années au sein de l’AFSVFP, envisager l’esprit sportif comme une valeur dynamique qui ne saurait pas se concevoir en termes de morale mais bien en termes de déontologie, science des devoirs à remplir, pour former une morale des comportements en phase avec l’épanouissement de la conscience humaine.

Or, cette conscience humaine trouve-t-elle à s’exprimer, voire à s’épanouir au sein de l’activité sportive, du sport proprement dit ?

Au risque de vous choquer, je rappellerai les propos de ce matin de René BONNET qui formulait opportunément ses réserves quant au postulat illusoire des valeurs du sport qui seraient naturellement dispensatrices de paix, de santé, de solidarité, de respect, quand les contre-exemples qu’il a donnés sont évidents et indéniables. Non, je ne crois pas moi non plus – et il est important que nous le disions clairement-, que le sport en tant que tel, s’il a des vertus, soit naturellement porteur de valeurs ou en tout cas de conscience : il n’est pas en soi porteur d’épanouissement de la conscience humaine pour le mettre en perspective avec le thème de cette journée. Il n’est qu’un vecteur neutre de valeurs que nous entendons lui faire porter.

De ce point de vue, il portera tout aussi facilement l’universalité des valeurs humanistes que nous entendons attacher à la conscience humaine qu’il a déjà porté tout au long du XXe siècle, les pires messages, les pires valeurs : il a, sans tiquer, porté l’ultranationalisme, le fascisme, le ségrégationnisme. Je dis bien sans tiquer, parce qu’au fond, l’alibi était le sport et ce qui m’est demandé à moi sportif c’est de courir, ce qui m’est demandé à moi monde sportif, c’est d’encadrer la personne qui court, et je peux dans ce cadre me passer de toute dimension morale qui ne serait pas exclusivement liée aux comportements attachés à la pratique. Il est même permis de penser -et je renvoie là aux critiques du sport ou du phénomène sportif-, que le sport, par ses modes d’expression et de diffusion, est naturellement enclin à favoriser les pires populismes, et à privilégier, comme les opposait rédhibitoirement Victor HUGO, la foule plutôt que le peuple.

L’AFSVFP a par exemple déjà travaillé sur la notion de supporteur et sur les foules qui accompagnent les sports et dont les aspirations n’ont aucune relation avec la conscience humaine, avec l’amour d’un sport ou avec les valeurs qu’il est censé véhiculer, mais qui se satisfont simplement dans le suivisme et dans l’opportunisme.

En substance, le sport sans conscience peut n’être que ruine de l’âme, nous le savons tous, nous l’avons vérifié.

Il est cependant une chose sûre autour de laquelle nul ne peut barguigner -un Conseiller Régional fait nécessairement attention à ce qu’est l’auditoire-, c’est que le phénomène sportif aujourd’hui, le fait sportif - et vous le rappeliez je crois, René BONNET, ce matin – est d’un retentissement sans égal : quels sont, en termes de retentissement, les cent plus grands événements mondiaux de ces 20 dernières années ? A n’en pas douter, 90 en sont sportifs au regard de leur auditoire, au regard des personnes qui les suivent et des foules qu’ils déplacent. En ayant ce retentissement, qui n’est pas démenti aujourd’hui, j’aimerais savoir combien de lignes les journaux auraient consacré au Tibet si les Jeux Olympiques ne s’étaient pas déroulés en Chine.

Ce retentissement entraîne bien évidemment l’attrait du monde marchand observé avec bienveillance par une société consumériste qui s’en satisfait. L’association de marques de produits qui n’ont d’ailleurs parfois rien à voir avec la pratique ou le conditionnement sportif, apparaît naturelle aux clients que nous sommes tous potentiellement.

Or, l’enjeu de notre civilisation est bien de savoir si nous entendons former des citoyens responsables, jouissant de droits et assumant des devoirs, ou si nous acceptons l’augure de ne former que des clients. Le client – nous le savons – n’a ni queue ni tête, il tangue de gondole en gondole, il n’est pas libre, il confond l’égalité avec l’uniformisation à laquelle le conduit sa consommation, il n’a pas de repère ou d’identité. En d’autres termes, le client n’a pas besoin de conscience humaine.

L’homme libre en revanche, le citoyen responsable, est nécessairement pétri de conscience humaine, même non conceptualisée, même diffuse, mais qui le rattache à une communauté, à des valeurs qui constituent son propre pôle de repères et lui donne une identité, et cette identité-là est nécessairement attachée à l’individu tel que nous l’entendons.

En clair, cette conscience humaine l’ancre à une civilisation.

Alors, pour rapporter ces réflexions générales au propos du jour, est-ce que cette conscience humaine est à chercher dans le domaine sportif au sein de l’activité elle-même ? Non ! Du sport lui-même ? Absolument pas ! Au sein de l’éducation sportive ? Certainement, si son but clairement affirmé est, au travers de la formation à un sport, de former des hommes libres et épanouis et des citoyens responsables.

Le seul lien entre le sport et la conscience humaine est donc l’esprit sportif.

Se conformer pour un sportif aux engagements de l’esprit sportif – et je renvoie au CODE DU SPORTIF qui est un engagement formalisé -, c’est accepter les charges de sa condition de sportif et c’est faire le choix délibéré, accepté, contractualisé, de tenter de se réaliser dans sa condition de sportif.

Or, l’épanouissement de la conscience humaine, thème de ce carrefour, ce n’est jamais que la prise de conscience de notre humanité et l’acceptation délibérée des charges et des devoirs attachés à notre condition. Ce matin, Albert BEGARDS évoquait fort opportunément le mythe de Sisyphe au travers de sa transposition Nietzschéenne ; à l’instar d’Albert CAMUS, nous ne pourrons parler d’épanouissement de la conscience humaine que si nous sommes capables d’imaginer Sisyphe heureux. C’est bien cette réalisation dans notre condition, non pas contre mais dans notre propre condition et en harmonie avec nos semblables, qui se pose en garantie d’épanouissement de la conscience humaine.

Y-a-t-il alors une contribution de l’esprit sportif à l’épanouissement de cette conscience humaine ? Oui, si ce dernier n’est envisagé ni comme angélisme, ni comme masochisme, mais comme un moyen d’élévation de l’âme, source de libération individuelle ; oui, s’il existe une volonté de créer une interaction, un lien causal direct entre l’esprit sportif et la conscience humaine.

Ainsi, nous avons maintes fois posé le principe de l’adhésion et de l’apprentissage de la règle citoyenne par l’apprentissage et l’adhésion à la règle sportive. Aujourd’hui, même dans mes pratiques quotidiennes, je suis amené, pour donner de la légitimité à la loi républicaine d’utiliser des paraboles sportives. S’il est bien évident que la règle sportive doit rester définitivement et nécessairement par essence, un subsidiaire à la règle générale, il est aussi évident qu’en termes de droit d’accès, la règle sportive est souvent le premier pas d’accès à la règle citoyenne. L’apprentissage du respect de soi-même, de ses partenaires et de ses adversaires est souvent le premier pas vers l’apprentissage de la vie en société.

Je rappellerai de ce point de vue, que la civilisation qui a été évoquée ce matin possède un double sens dont l’un renvoie certes au corpus de mœurs communes d’une société, mais dont l’autre consiste bien en l’action de civiliser, c'est-à-dire, aux termes du dictionnaire, de rendre policé et sociable un peuple qui vit à l’état sauvage.

Sans entrer dans des caricatures, l’action de civiliser consiste donc bien à amener à la citoyenneté des populations qui n’ont pas pris le chemin d’une formation classique ou d’une adhésion classique à la règle républicaine et que le sport, par l’esprit sportif, est certainement le dernier moyen de rattraper.

De la même façon que le respect de la règle sportive introduit à la légalité, la déontologie sportive doit introduire à la déontologie citoyenne et rappeler sans cesse à la conscience humaine et aux devoirs qu’elle nous impose.

La portée universaliste des devoirs de l’esprit sportif l’y prête d’ailleurs tout naturellement.

En termes d’universalité, il n’y a pas un domaine aujourd’hui – hors le domaine sportif - qui ne s’expose à des risques de colonialisme culturel, de manipulations géostratégiques ou de dérives sectaires ; la règle sportive, elle, traverse les frontières sans difficulté. L’esprit sportif par les valeurs qu’il porte est en lui-même universel et porteur d’universalité.

Nous sommes là au cœur de la problématique et du sujet ; au cœur de l’opposition entre l’individu libre et le client, entre le développement durable et le « cauchemar de Darwin », entre le tout avoir et le mieux être …
Problématique universelle qui pose la question des devoirs de l’Homme envers l’Homme et dans laquelle l’esprit sportif a son rôle à jouer selon les mécanismes déjà évoqués.

Dans ce cadre, il nous faudra avoir le courage et la force de dire que la défense de l’esprit sportif, source d’épanouissement de la conscience humaine, est une chose trop sérieuse pour être laissée à la charge du monde sportif.

Nous avons parlé ce matin de la notion de développement durable qui n’est jamais qu’une induction dans chacun des domaines d’action et de réflexion des individus et des Etats, des devoirs attachés à la conscience humaine et qui impose une prise de responsabilité dans les choix qui sont faits. De ce point de vue, nous ne pouvons pas prétendre amener par le monde sportif, au moyen de l’esprit sportif, des populations à l’adhésion au développement durable et à la conscience humaine si le monde sportif lui-même n’est pas parfaitement exemplaire.

Or, et par exemple, les déchets souillant les cimes de l’Annapurna ou de tel autre sommet prisé, les millions de ballons fabriqués par des enfants de cinq ans, les champions pris la main dans le pot belge de confiture ne persuadent pas de ce que le monde sportif puisse être seul garant d’un esprit sportif et d’une morale sportive.

Dans ce cadre, la défense de l’esprit sportif ne peut pas, ne doit pas, être conçue en simple corollaire de la promotion du sport mais en tant qu’enjeu autonome de civilisation. Si un hors jeu est une infraction à la règle sportive, dont la sanction appartient au monde sportif, une entorse à l’esprit sportif - c'est-à-dire une violation des règles de comportements individuels et collectifs dictés par la conscience humaine - est une forme de crime contre l’Humanité.

Il appartient donc à l’Etat de se porter garant de la protection et de la primauté de l’esprit sportif et, pour ce faire, de le rendre juridiquement opposable.

Des lois portent déjà sur des règles ou des comportements particuliers qu’elles sanctionnent sur le terrain pénal. Ce dernier est cependant d’application stricte et ne marie que malaisément la portée des principes et l’opposabilité à des cas précis.

Je crois que l’esprit sportif a vocation à accéder au terrain normatif sous un angle beaucoup plus transversal que ceux par lesquels sont déjà intervenues les lois intéressant le sport. J’ai ainsi entendu ici ou là que la porte d’entrée législative pour l’esprit sportif ne pourrait être envisagée qu’au travers des prismes de la santé, de l’éducation ou de la sécurité publique.

Cette vision est me semble-t-il réductrice : en matière de santé, on légifère à juste titre sur la pratique sportive ; en matière de sécurité ou d’éducation, on légifère sur l’éducation sportive et notamment aux titres corollaires de la prévention de la violence et de la formation citoyenne.

Mais en matière d’esprit sportif, on doit légiférer à titre identitaire, au nom de la dignité humaine et en qualité d’enjeu de civilisation.

Je ne suis d’ailleurs pas sûr que la norme adaptée soit la loi et je crois que la place de l’esprit sportif en substitut ou en premier pas vers une déclaration des devoirs de l’homme envers l’homme, est au niveau des principes ou des objectifs de valeurs constitutionnelles, pour que, automatiquement, les principes comportementaux qu’il induit s’imposent en règles morales de comportement à toutes les normes d’exécution ou de mise en œuvre et à tous les individus sportifs ou gravitant autour du monde sportif.

Une telle opposabilité juridique formalisée en France, comme l’avait été la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen il y a 200 ans, pourrait être une deuxième contribution française à l’histoire de l’Humanité, cette deuxième jambe indispensable à l’Homme debout.

Je ne crois malheureusement pas que nous soyons aujourd’hui en situation -les priorités sont ce qu’elles sont- de lancer les assemblées législatives françaises dans l’élaboration d’une Déclaration Universelle des Devoirs de l’Homme envers l’Homme. Mais l’occasion qui nous est offerte aujourd’hui, par l’esprit sportif, par sa portée, par son importance, est à saisir et pourrait se matérialiser par une énonciation de principe du Conseil Constitutionnel, lequel peut élever en principes de valeurs constitutionnelles ceux qu’il considère comme attachés à une déclinaison des droits et devoirs qui ont déjà été déclarés.

Ce n’est pas une question de faisabilité. Je crois - et cette Maison de Région est particulièrement adaptée à cette affirmation- que c’est une question de volonté, et d’une volonté qui devra être forte et rapide, car, à défaut, l’esprit sportif restera l’alibi d’un sport-spectacle qui a déjà commencé à virer en jeux du cirque, garants pour leur part de l’avilissement de la conscience humaine.

Cette dernière serait dès lors renvoyée à des débats aussi élitistes que fermés ou à quelques soubresauts affectifs qui nous rappelleraient confusément aux principes de vie en société en tentant de combattre le repli sur soi et la perte d’identité, dans un monde dont la relation au travail est déjà automatisée, dont la relation à l’autre est informatisée et dont les droits d’expression sont aseptisés.

Sommes nous d’ailleurs encore capables de hiérarchiser les horreurs ? Je suis -c’est une parenthèse- ahuri de voir que la question des droits de l’Homme en Chine se réduise aujourd’hui à la question du Tibet. A défaut des Jeux Olympiques, à défaut de manifestations, si nous devions faire une étude des atteintes aux droits de l’Homme en Chine, le Tibet n’y tiendrait qu’un chapitre à la place relativement limitée. Nous semblons incapables de hiérarchiser les priorités comme nous sommes incapables de rétablir les critères d’identité et d’appartenance pour les groupes et les individus. C’est parce que les fondements de la conscience humaine sont aujourd’hui ébranlés qu’il nous appartient de garder au service de son secours le bras de levier de l’esprit sportif.

Comment dans ce cadre s’étonner qu’un film – et vous parliez je crois de votre appartenance lensoise - qu’un film sur une région, un film sans prétention ni clinquant sur la chaleur humaine, sur la loyauté des sentiments, sur la solidarité des comportements, sur la fierté sans arrogance d’appartenir à une communauté, comment s’étonner qu’il ait le succès rencontré, sinon parce qu’il parle de l’homme et de la matière humaine.

Je crois que si nos travaux pouvaient faire admettre au plus haut sommet de l’Etat de droit la défense de l’esprit sportif comme composante de notre condition et expression de notre civilisation, alors je me permettrais de vous dire avec moins de succès, évidemment, que le film précité, mais avec la conscience du devoir accompli : bienvenue chez les Hommes !

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